Coopératives britanniques et françaises : coopérer pour mieux peser.

Lundi 13 avril, j’ai participé au voyage d’étude organisé par Coop FR au cœur de la vie politique britannique, au Palais de Westminster. L’objectif était clair : comprendre comment le mouvement coopératif se porte en Angleterre, lieu où il est né, et quelles ambitions politiques existent pour le développer.

Ce mouvement coopératif est né au Royaume-Uni, dès le XIXᵉ siècle, grâce à Robert Owen. Après une longue période de recul, ce modèle connaît aujourd’hui un renouveau. Les coopératives se multiplient, se structurent et influencent les décisions politiques.

Nos échanges entre parlementaires et représentants du secteur ont mis en lumière une organisation particulièrement efficace. Ce réseau est riche de ses liens avec la sphère politique et de sa capacité à porter une voix commune malgré la diversité des structures. Cette articulation entre mouvement économique et représentation politique est une clé de leur stratégie de plaidoyer.

Pour nos coopératives françaises, ces enseignements sont précieux. Notre tissu coopératif peut gagner en visibilité et en capacité d’influence politique. Il s’agit de s’inspirer pour mieux structurer notre action et faire reconnaître pleinement la place des coopératives dans notre économie.

Nous avons également abordé les aides et financements nécessaires au développement de cette économie.

Ce déplacement a renforcé ma conviction : les coopératives jouent un rôle économique majeur, en France comme ailleurs. Les élus devraient donc leur consacrer les moyens nécessaires à leur capacité d’agir.