Les violences d’État ne connaissent pas de frontières.

La situation internationale actuelle doit nous alerter, avec une répression qui s’intensifie partout. 

Le mouvement contestataire du régime des Mollahs en Iran est réprimé par une brutalité extrême : les autorités ont assassiné des dizaines de milliers de personnes en quelques semaines. Les Gardiens de la révolution islamique ont enfin été ajoutés à la liste européenne des organisations terroristes. Il est maintenant urgent de soutenir le mouvement de résistance, de libérer les prisonniers politiques et d’accueillir dignement des réfugiés en Europe.

À l’autre bout du monde, c’est aux États Unis que la violence d’État s’abat sur sa population. Le déploiement de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) incarne une politique de maintien de l’ordre déshumanisée. Arrestations brutales, détentions arbitraires, séparations familiales, meurtres de Renée Nicole Good et Alex Pretti : le basculement fasciste des États-Unis emporte avec lui de nombreuses victimes.

Il doit être pour nous, ici même, un élément de sursaut démocratique. Nous devons lutter pour protéger notre régime de ces violences arbitraires. Le 26 janvier dernier, El Hacen Diarra est décédé à seulement 35 ans au commissariat du 20ᵉ arrondissement de Paris. Un décès tragique qui interroge une nouvelle fois un usage de la force disproportionné, les conditions de détention et le sentiment d’impunité des institutions policières.